C'était le premier procès du scandale du périscolaire parisien. Le 16 juin, le tribunal correctionnel de Paris a relaxé Nicolas G., ancien animateur de l'école Titon, dans le XIe arrondissement, poursuivi pour harcèlement sexuel sur neuf fillettes de CM2 et agressions sexuelles sur trois d'entre elles. Le parquet a fait appel. Manuel, père d'une des enfants, témoigne aujourd'hui au nom des parents, pour rappeler que leurs filles ont eu raison de parler.